« Pour soutenir la compétitivité de nos agriculteurs, je vous annonce quelque chose qui est demandé depuis très longtemps : c’est l’utilisation des camions de 44 tonnes dans le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire dès l’été prochain. Cela aura un double effet : réduire les émissions des gaz à effet de serre et, tenez-vous bien, apporter un gain de productivité de 11% sur le prix des matières premières agricoles. C’est 80 millions d’euros par an pour ces filières. Nos partenaires européens peuvent déjà le faire, et il était important de donner satisfaction sur ce point… » déclarait Nicolas Sarkozy dans cet entretien.
Le 4 juin 2007, faisant suite à la demande exprimée par des adhérents de TLF, Patrick Lahaye, président du Conseil Route de TLF, avait écrit à Daniel Bursaux, directeur général de la Mer et des Transports, pour demander à l’époque des dérogations à 44 tonnes pour les transports de produits céréaliers et oléoprotéagineux : « À l’occasion de la campagne betteravière de 2006, les pouvoirs publics avaient accordé des dérogations permettant la circulation de véhicules à 44 tonnes. TLF vous demande d’adopter un dispositif similaire pour les transports de produits céréaliers et oléoprotéagineux pendant la période des moisons…. Outre une amélioration de l’efficacité énergétique à la tonne transportée, cette mesure aurait l’avantage de réduire le nombre d’ensembles routiers en circulation», lui avait-il écrit.
TLF se réjouit des propos du Président de la République en faveur du 44 tonnes : « une mesure qui s’inscrit dans l’objectif de la loi « Grenelle I » puisqu’elle combine efficacité économique et environnementale. » explique-t-elle.
Source du communiqué : TLF